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[Le bon numéro] #13 : Dan Marino, monstre sans bague

Un quarterback maudit et un quarterback béni.

Un joueur est reconnaissable à son style de jeu, sa personnalité, son physique… mais aussi son numéro. Signe d’un fort attachement, les joueurs gardent souvent le même numéro (si possible) lorsqu’ils changent d’équipe, et il devient parfois un outil de communication.

Durant 99 épisodes, nous allons parler des meilleurs joueurs par numéro en NFL. Avec à chaque fois un titulaire et un remplaçant.

Dans ce 13e épisode, deux monstres absolus s’affrontent pour la place de titulaire.

Titulaire : Dan Marino (QB, Miami Dolphins 1983-1999)

Dans chaque grand sport américain, il existe des joueurs étant considérés comme des monstres sans bague. En NFL, il n’y a pas de débat, le plus grand d’entre tous est Dan Marino. Figure emblématique des Dolphins des années 80 et 90, il échouera au Super Bowl à l’issu de la saison 1984, comme d’autres, sur les redoutables 49ers de San Francisco.

Cette même année Dan Marino va réaliser la saison la plus impressionnante de l’histoire pour un quarterback. Ses 5 084 yards et 48 touchdowns ont été dépassés depuis, mais remis dans le contexte de l’époque, l’exploit de l’ancien de Pittsburgh est sans égal. Logiquement, il remporte les trophées de MVP et joueur offensif de l’année durant cette saison.

Ce que Marino ne sait pas à ce moment-là, c’est qu’il ne reviendra plus jamais au Super Bowl. Sa carrière exceptionnelle sans titre est à l’image des Dolphins des années 80 : spectaculaires, réguliers, mais jamais vainqueurs. Son impact sur la ligue lui offre cependant la place de titulaire sans aucune contestation, malgré la présence d’un remplaçant de luxe.

BONUS : Son portrait est ici.

Remplaçant : Kurt Warner (QB, St-Louis Rams 1998-2003

Existe-t-il une plus belle histoire en NFL ? Celui d’un employé de Supermarché devenu quarterback en NFL, puis MVP de la ligue et enfin champion à la tête d’une attaque mythique. Kurt Warner est une icône, une incarnation du rêve américain.

Arrivée à 27 ans, titulaire à 28, il va remporter le titre de MVP dans sa première saison avec notamment 4353 yards et 41 touchdowns. Mieux, il remporte le titre en tant que MVP du Super Bowl au sein du « Greatest Show on Turf », équipe mythique qui comprend notamment Marshall Faulk, Isaac Bruce et Torry Holt.

Mais comme sa carrière est décidément hors norme, il connaîtra également une deuxième jeunesse aux Cardinals, franchise qu’il emmènera au Super Bowl, cruellement perdu contre les Steelers. S’il n’y avait pas une légende vivante devant lui, Warner mériterait une place de titulaire mais une fois encore il sort de l’ombre pour illuminer l’histoire de la NFL.

BONUS : Son portrait est ici.

Mentions : Ken Riley (DB), Don Maynard (HB), Jake Scott (DB), Frank Ryan (QB), T.Y. Hilton (WR), Michael Thomas (WR)

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