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Nathaniel Hackett (Broncos) : « Nous étions à portée pour le field goal »

Visiblement, l'entraîneur ne regrette pas d'avoir tout misé sur un field goal de 64 yards face aux Seahawks.

Denver est tombé de haut lundi soir à Seattle. Largement favoris, les Broncos ont laissé les Seahawks leur chiper la victoire (17-16). Un résultat d’autant plus décevant que la franchise du Colorado a envoyé le pactole aux Seahawks pour récupérer Russell Wilson, qui a donc été battu pour son premier match par son remplaçant Geno Smith.

Au-delà des fumbles perdus et des pénalités reçues, c’est la gestion de la fin de match qui est pointée du doigt dans cette défaite.

Dans les deux dernières minutes, les visiteurs avaient la balle et un point de retard sur leurs adversaires. Confrontés à une 4e&5 sur les 46 yards adverses avec des temps morts à disposition et une grosse minute à jouer, les Broncos ont décidé de tenter un field goal de 64 yards, que Brandon McManus (K) n’a pas réussi à convertir.

Malgré les critiques, Nathaniel Hackett n’a pas eu l’air de regretter.

“J’étais prêt à tenter le coup de cette distance parce que nous étions en 3&14 ou 3&15″, a expliqué ce dernier en conférence de presse. « Puis j’ai pensé que Javonte (Williams, RB, NDLR) avait fait une action incroyable nous avait mis à portée, à l’endroit que nous cherchions (…) Évidemment j’aurais préféré être beaucoup plus proche. Nous étions dans une situation étrange parce qu’on était à portée et on était en quatrième tentative. »

14,2 % de chance de réussir

Hackett a visiblement une définition large de la portée puisque 64 yards correspond presque au record en la matière (66 yards), et la performance est rendue encore plus difficile par le stade ouvert qu’est le Lumen Field de Seattle.

McManus est un excellent botteur et son coup de pied, suffisamment puissant, a échoué juste à gauche du poteau. Reste qu’une telle tentative avait, selon Next Gen Stats, 14,2 % d’aboutir.

“Brandon a fait de son mieux, » a défendu Hackett. « J’ai toute confiance en lui, et si on devait le mettre dans cette situation encore, je pense qu’il serait capable de le faire », a retenu le nouvel entraîneur de Denver.

Le slogan « Let Russ Cook » va-t-il fleurir dans le Colorado ?

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