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Bears – 49ers (19-10) : Trey Lance tombe dans le piège à ours

Il ne fallait pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué.

Chicago Bears (1-0) – San Francisco 49ers (0-1) : 19-10

Amateurs de football champagne, passez votre chemin. Sous une pluie diluvienne, et sur un terrain imbibé, il sera difficile de tirer de vraies conclusions sur les progrès des deux lanceurs sophomore, Justin Fields (8/17, 121 yards, 2 TD, 1 INT, 11 courses, 28 yards) et Trey Lance (13/28, 164 yards, 1 INT, 13 courses, 54 yards).

Dans un match où les 49ers étaient ultra favoris (l’équipe la plus favorite de tous les matchs de première semaine), ils sont pourtant tombés dans le piège des Bears, concédant de nombreuses pénalités qui ont gardé dans le match une équipe de Chicago pourtant inférieure.

Les défenses prennent le pas sur les attaques

En première mi-temps, c’est la soupe à la grimace pour les attaques. Sur le seul drive plutôt construit de la mi-temps, Deebo Samuel voit sa balle boxée hors de ses mains par Jaylon Johnson, puis recouverte par le rookie Jaquan Brisker, auteur d’un très bon match pour son entrée dans la ligue (4 plaquages, dont 1 pour perte, 1 fumble recouvert). A la pause, 9 séries (sur 12) se sont déjà terminées par des punts. 7-0 pour San Francisco, sur un touchdown de Samuel.

San Francisco joue au flag, Chicago revient de derrière les fagots

Coupable de pénalités beaucoup trop nombreuses (12 pénalités pour 99 yards), San Francisco se pénalise tout seul, tantôt en annulant des gains en attaque, tantôt en prolongeant les drives de Chicago. Sur un jeu improvisé par Fields, les 49ers finissent par être crucifiés par leur ancien receveur Dante Pettis. Touchdown de 51 yards.

A partir de là, Chicago inflige 19 points consécutifs aux californiens, bien aidés par la première interception de la saison de Lance, signée Eddie Jackson. Score final 19-10.

Une victoire inattendue, et la première de sa carrière en tant que Head Coach pour Matt Eberflus. Sa défense s’est montrée opportuniste et a plié sans jamais rompre. Comme souvent à Chicago, c’est l’attaque qu’il faudra travailler.
Du côté de San Francisco, c’est un premier coup de massue sur la tête du jeune Trey Lance. Si des erreurs de croissance étaient attendues, pas sûr qu’une défaite contre l’une des équipes les plus faibles de la ligue l’était.

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