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[TDA au Super Bowl LVI] Jour 2 : le grand SoFi

Acteur majeur de ce Super Bowl, le SoFi Stadium est à l’honneur.

Le premier contact que nous avions eu avec le SoFi Stadium était aérien. Un passage au-dessus quelques minutes avant l’atterrissage à LAX. Et déjà, même à plusieurs centaines de mètres de hauteur, l’édifice est remarquable. Sa forme si particulière saute aux yeux dans une ville qui ne manque pourtant pas des grandes enceintes.

Il nous aura fallu attendre deux jours pour enfin le voir de plus près, mais ce mardi, il est LA star de la journée. Si les joueurs avouent vivre, pour l’instant, une semaine comme les autres, le grand SoFi lui est déjà aux couleurs du Super Bowl. Il n’attend plus que les 70 000 personnes qui le feront trembler dimanche.

29 ans plus tard

Avant de le voir plein à craquer, la NFL organise une mini visite guidée pour les journalistes. Dès notre arrivée, le bâtiment en impose. Les trois lettres L-V-I posées au milieu des palmiers annoncent la couleur : la cité des Anges est prête à accueillir le grand match. 29 ans après le dernier. Dans ce stade en revanche, les références au passé sont rares. On est plutôt dans le futur. La modernité est partout. Il faut dire que la structure est toute jeune. Elle n’a même pas deux ans. Surtout, l’édifice a couté 2,6 milliards de dollars. À ce prix-là, rien n’est trop beau.

Plus d’infos sur le SoFi Stadium

Une fois à l’intérieur, l’immense écran géant attire principalement l’attention. Un bijou technologique d’une forme circulaire qui surplombe ce stade aux allures de cuvette. Sur le bord de la pelouse, c’est l’effervescence pour les journalistes au moment de découvrir le bijou. Les smartphones sont de sortie. Après les photos, tous s’empressent d’enregistrer leurs duplex pour immortaliser le moment et alimenter leurs rédactions. Tel l’Eurovision, les langues se succèdent dans un ballet calculé. En anglais, en espagnol, en allemand, en italien… un mot revient inlassablement : « impressionnant ».

Un avant-goût

Il ne reste plus qu’à le voir rempli désormais. Pour ça, il faudra attendre un peu. Avant de reprendre les navettes pour le centre-ville, la ligue nous propose tout de même de nous projeter (un peu) vers dimanche. Après la vue, la NFL sollicite un autre de nos sens : le goût. Un buffet nous est proposé pour nous permettre de tester la nourriture qui sera à disposition durant le Super Bowl. L’occasion de nous donner un avant-goût. Pizza pepperoni, burger, frites… une chose est sûre, si les Américains sont des pionniers inventifs et créatifs quand il s’agit de construire un stade, on ne peut pas toujours en dire de même pour ce qui est de la cuisine. Ceci étant dit, personne ne laisse sa part. Pas même nous.

De retour au Media Center, la journée se termine au milieu des tables réservées aux radios et des plateaux installés pour les télés. La plupart d’ailleurs sont encore vides. Les conférences de presse des deux équipes se faisant exclusivement à distance, beaucoup de journalistes ont pris la décision de n’arriver qu’au dernier moment. L’espace réservé aux médias, d’ordinaire bourdonnant à ce moment de la semaine, est inhabituellement calme. À l’image de la ville, ici aussi l’atmosphère va monter en puissance à l’approche de la rencontre.

Certains joueurs sont tout de même déjà là. Des stars d’aujourd’hui et d’hier. Justin Jefferson est venu encourager ses anciens coéquipiers à LSU, Joe Burrow et Ja’Marr Chase. Maurice Jones-Drew, consultant à NFL Network, est désormais un habitué des plateaux télé. L’ancien d’UCLA, Californien de naissance, est ici chez lui. Barry Sanders est lui venu en visiteur (et accessoirement pour faire la promotion d’un de ses sponsors). Les stars commencent à affluer. Et ce n’est que le début.

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